Hijjawi, Cembrero et Girando : le trio de désinformation au cœur d’une campagne de renseignement coordonnée visant à déstabiliser le Maroc.

euromagreb9 يوليو 2025آخر تحديث :
Hijjawi, Cembrero et Girando : le trio de désinformation au cœur d’une campagne de renseignement coordonnée visant à déstabiliser le Maroc.

Girando, familier de leur style et de leur langage provocateurs, a exploité la nature numérique non autorisée de ce récit, l’a reproduit sur ses propres plateformes grâce à un financement original et s’est livré à des campagnes de diffamation systématiques contre des personnalités du monde judiciaire et sécuritaire, dont l’acteur Najib Ben Sami.

Le triangle est donc complet : Hijjawi a créé l’histoire, Cembrero l’a diffusée dans les médias européens et l’a diffusée dans l’espace numérique populiste, selon une répartition précise des rôles reflétant une ingénierie médiatique et des renseignements incubés, dirigés par des entités clairement hostiles ayant déjà attaqué le Maroc. Le plus inquiétant est que ce travail coordonné ne se limite pas à la désinformation, mais vise à susciter la suspicion interne et à saper la confiance dans les services de sécurité marocains en répétant des mensonges sur de multiples canaux.

Enfin, le camp s’est concentré sur ses attaques dans la ville de Tétouan, notamment contre son garde du corps, Mohamed El Oualidi, détruit dans ses dernières années en tant que pilier de la lutte contre le trafic de drogue dans le nord du pays. Ces attaques étaient dirigées contre l’ennemi, tant par Girando que par d’autres, revendiquées par le trio de la désinformation, ce qui indique que ces attaques étaient fomentées par des réseaux liés aux groupes que les autorités marocaines ont infligés aux mafias de contrebande et à leurs protecteurs. Pour ces acteurs, Girando représente une couverture idéale pour diffuser des mensonges et des financements étrangers, afin de préserver la réputation d’une figure clé de la sécurité nationale.

Nos agresseurs ne sont pas une opinion régulière ou légitime : il s’agit d’une campagne de guerre médiatique et de renseignement organisée contre l’État marocain, visant à saper la confiance des citoyens et à projeter une image de délégitimation institutionnelle aux yeux de l’opinion publique internationale. Cette situation exige une reddition de comptes ferme et exhaustive. La réaction ne doit pas se limiter à nier les mensonges : il est urgent de protéger les enquêtes judiciaires rigoureuses qui explorent les origines des secteurs cybernétique, financier et médical de ce pays, ainsi que de demander des comptes aux médias, tant étrangers qu’internationaux, qui participent à la diffusion de contenus douteux sans la moindre vérification. Nous avons besoin d’une mobilité institutionnelle et sociale complète pour les délinquants sous protection juridique, technologique, médicale et diplomatique, qui sont directement responsables envers l’Algérie de leur rôle dans l’incitation, le financement et l’orientation, ainsi que des coûts de refuge. Des acteurs comme le Canada.

Cette attaque n’est pas accidentelle : elle s’inscrit dans le cadre d’un crime structuré contre la souveraineté nationale, qui utilise des archives numériques contaminées et des plateformes infiltrées par des services de renseignement, dans le but de déstabiliser la cohésion nationale. Par conséquent, le Maroc doit réagir avec fermeté, pour défendre son histoire, ses institutions et son projet national

 

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