MADRID, 9 sept. (EUROPA PRESS
La défaite électorale subie par le Parti de la justice et du développement (PJD) du Maroc a entraîné ce jeudi la démission de l’ensemble de la direction de la formation, qui assume puisqu’elle passera à l’opposition dans une nouvelle législature dominée de manière prévisible par le Groupement national. Indépendant (RNI) d’Aziz Ajanuch.
Le PJD aspirait à ce qui aurait été son troisième mandat à la tête du gouvernement, mais a fini par passer de 125 sièges à seulement douze à la Chambre des représentants. Le “numéro deux” de la formation, Slimane el Omrani, l’a jugée “illogique” et “incompréhensible”, dans la mesure où il estimait que le public était plus satisfait de sa capacité de gestion, selon “Le Desk”.
La direction du parti a toutefois accepté d'”assumer la défaite et ses conséquences”, c’est pourquoi, après une réunion, elle a annoncé sa démission en bloc dans un communiqué. La formation a évoqué samedi une nouvelle réunion pour analyser la voie à suivre, qui aura de toute façon un congrès extraordinaire « dans les plus brefs délais », selon les mots d’El Omrani.
L’ancien Premier ministre marocain Abdelilá Benkirane avait précédemment exhorté son successeur et partenaire, Saadeddine Othmani, à démissionner après la défaite “douloureuse”.
“Dans ces conditions difficiles, le secrétaire général (du parti) doit prendre ses responsabilités et démissionner”, a affirmé l’ancien Premier ministre, qui en mars 2017 a pris du recul en faveur de l’actuel Premier ministre après son incapacité à trouver un consensus. sur un gouvernement de coalition après les élections d’octobre 2016.












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