Ils savaient qu’ils ne les laisseraient pas entrer, et pourtant ils l’ont fait dans le seul objectif de monter une émission de télévision, pour détourner l’attention de la dure réalité dans laquelle se trouve le Front Polisario.
Pedro I. Altamirano . Malaga, le 3 octobre 2021.- Dans un acte de souveraineté nationale absolue et de contrôle légitime de ses frontières, les autorités marocaines à l’aéroport « Hassan I » d’El Aaiún, ont empêché l’entrée de trois militants présumés, collaborateurs présumés de l’armée terroriste. gang du Front Polisario. Parmi eux, Inés Miranda, conseillère du Cabildo de Gran Canarias, Flora Ramos et Raabub Mohammed Lamín. Un acte de provocation injustifiable de la part de ces trois personnes, au seul prétexte de détourner l’attention de la presse espagnole des nombreux problèmes auxquels est confrontée la crédibilité internationale du Front Polisario.
Rappelons que la soi-disant « affaire Ghali » frappe à la porte des hauts fonctionnaires de l’actuelle administration espagnole aux mains de Pedro Sánchez et du apparemment disparu Pablo Iglesias. Sans aller plus loin, cette provocation à la souveraineté du Royaume du Maroc, coïncide avec la comparution de l’ancien ministre des Affaires étrangères González Laya devant le juge, avec les graves conséquences judiciaires que cela peut entraîner. De la même manière, les implications possibles qui peuvent découler de sa déclaration sont inquiétantes, puisque tout semble pointer directement vers la vice-présidente sortante Carmen Calvo et le président du gouvernement Pedro Sánchez.
Soit dit en passant, Pedro Sánchez vient de sonder et donc de protéger légalement Carmen Calvo et José Luis Ábalos, étant donné la possibilité que, comme nous l’avons commenté, González Laya les signale directement. Une manœuvre défensive pour tenter de retarder l’action de la justice espagnole, qui montre que les responsables politiques de l’affaire Ghali ont paniqué.
Elle coïncide de la même manière avec la décision de la Chambre criminelle du Tribunal national d’annuler le dossier du chef du Front Polisario et présumé génocidaire Brahim Ghali, ordonnée par le juge Santiago Pedraz. Cela donne raison à l’Association sahraouie des droits de l’homme (ASADEDH), et ouvre la porte à une enquête véritable et approfondie des faits qui se reflètent dans les plaintes contre les personnes reprochées à Ghali.
Il convient également de noter que le Groupe international d’appui à la paix et à la réunification sahraouies vient de terminer ses précédents travaux dans les provinces du sud du Maroc, et prépare déjà son assemblée internationale à Malaga, où les conclusions et recommandations seront rendues publiques au communauté internationale. Il est important de noter que les préparatifs judiciaires sont en cours pour traduire tous les représentants, responsables et collaborateurs du Front Polisario devant la Cour pénale internationale pour crimes contre l’humanité. Cela place le Front Polisario dans une position internationale délicate.
Tout cela justifie cette mise en scène des trois militantes qui me rappelle le film de Pedro Almodovar “Pepi, Luci, Bom et autres filles le tas” ou cet autre des “Sahraouis au bord de la dépression”, désolé je rectifie “Femmes sur le au bord de la dépression nerveuse », de magnifiques films du réalisateur de La Mancha. Une mise en scène réalisée par Inés Miranda, Flora Ramos et Raabub Mohammed Lamín, qui connaissaient parfaitement le scénario à suivre, connaissaient bien comment les choses allaient se dérouler, et les résultats qu’elles auraient.
La première chose que je me pose de manière personnelle est, la ministre a-t-elle communiqué le voyage au Cabildo, je pense que c’est une position publique, et donc doit-elle déclarer ses voyages ? Qui a payé les billets ? Car si le Cabildo les avait payés, il serait difficile de justifier un aller-retour sachant qu’ils ne seraient pas admis, ce qui voudrait dire que l’argent public a été gaspillé, et puis que fait un conseiller paysagiste canarien, se rendant à Laâyoune avec le malheur qui se produit en ce moment aux Canaries avec le volcan de La Palma ?
La prochaine chose que je me demande c’est que, sachant qu’elle a déjà été refoulée à plusieurs reprises à la frontière, et que son passeport n’est pas valable en ce moment pour entrer au Maroc, pourquoi les équipes juridiques du Cabildo n’ont-elles pas été informées, et vous a demandé de régler le problème de votre passeport afin d’être admis sur le territoire marocain (si vous ne connaissez pas le numéro de téléphone de vos équipes juridiques, je peux vous les fournir immédiatement). Elle ne voulait pas aller au Maroc, je pense qu’elle voulait être expulsée pour faire un spectacle de cirque.
Ils savaient qu’ils ne les laisseraient pas entrer, et pourtant ils l’ont fait dans le seul objectif de monter une émission de télévision, pour détourner l’attention de la dure réalité dans laquelle se trouve le Front Polisario. Pour terminer l’intrigue, apparaît l’une des actrices les plus polyvalentes de Ghali & Compañía, celle connue sous le nom de “Sultana Jaya”, qui est la même pour une cousue que pour une crue. Terrible maquilleuse d’effets spéciaux, qui apparaît la même avec un œil au beurre noir à la Podemos, qu’avec un masque pédiatrique pour ventoline. Bien entendu, elle a été la première à aller voter, avec ses proches, le 8 septembre dernier aux élections municipales et législatives tenues au Maroc, dans lesquelles les provinces du sud étaient celles qui enregistraient la plus forte participation.
Un cirque médiatique, qui vaut la peine de nourrir les illusions des naïfs qui croient encore que le Front Polisario est une association sportive récréative sociale, au lieu d’un gang armé qui utilise des enfants à des fins terroristes. En réalité, ce qu’ils ont valorisé, c’est le sérieux de l’Etat marocain dans la défense de ses frontières, en empêchant les cirques ambulants sur son territoire. Une Nation qui vient d’imposer clairement et indiscutablement sa pleine souveraineté nationale.
D’ailleurs. C’est une proposition. Puisque je doute que le régime algérien me permette d’aller en Algérie pour visiter des prisonniers politiques, des journalistes algériens, des militants du Hirak et de la Kabylie, pourquoi ces trois femmes ne vont-elles pas leur rendre visite en mon nom, puisque sûrement elles, elles ne donneraient pas lui aucun problème pour entrer en Algérie.












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