Chaque fois que les relations maroco-espagnoles s’apaisent, les trois mousquetaires médiatiques pro-Polisario réapparaissent comme par magie
Ignacio Cembrero, Francisco Carrión et Sonia Moreno se mobilisent pour semer le doute et briser la dynamique positive entre Rabat et Madrid
Une simple lettre d’un parti marocain au Parti populaire espagnol, l’encourageant à soutenir le plan d’autonomie pour le Sahara, a suffi à provoquer une réaction allergique : les trois propagandistes sont sortis de l’ombre et ont commencé à tirer de toutes leurs forces
Ignacio Cembrero, Francisco Carrión et Sonia Moreno se posent en défenseurs officieux des thèses du régime algérien. Ils saisissent chaque occasion pour recycler leurs obsessions et saboter toute avancée entre le Maroc et l’Espagne, sans reconnaître leur partialité évidente
Leur discours est cyclique, sans nuance ni autocritique. Ils publient les mêmes accusations avec de nouveaux titres, comme si leur ligne éditoriale était dictée par une IA déconfigurée. Le contenu est rigide, la rhétorique creuse et l’intention clairement orientée
Leur cruauté confine au caricatural : accusations d’écoutes téléphoniques, insinuations sur Ceuta et Melilla…
Tout sert à créer une tension artificielle. Derrière leurs méthodes se cache un objectif plus sinistre : nuire au Maroc à tout prix
Les trois porte-parole de la propagande algérienne ont tenté de faire croire que la fermeture des douanes de Sebta et Melilla était une mesure de représailles marocaine
Une mise en scène coordonnée visant à empoisonner les relations bilatérales et à manipuler l’opinion publique.
Ce récit est cependant totalement faux
Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a lui-même confirmé que l’interruption du trafic commercial est temporaire et s’inscrit dans le cadre des accords bilatéraux signés avec le Maroc
Albares a expliqué que la suspension du flux de marchandises est due à la priorité accordée au transit des personnes pendant l’OPE. Il a affirmé que le dialogue entre les deux pays était fluide et que la fermeture définitive des douanes n’avait jamais été envisagée
Dans ce contexte, Ignacio Cembrero joue une fois de plus la carte de la victime. Une simple lettre de Lahcen Haddad adressée à El Confidencial critiquant ses dérives médiatiques lui suffit pour dénoncer une atteinte à la liberté de la presse. Prévisible
Au lieu de répondre au fond aux arguments d’un élu, Cembrero préfère se faire passer pour un martyr. Il répète de vieilles plaintes contre le Maroc et détourne l’attention du véritable problème : son manque flagrant d’objectivité journalistique
Accuser systématiquement le Maroc d’atteinte à la liberté de la presse à chaque fois qu’il est critiqué est devenu son réflexe
Mais en démocratie, les journalistes doivent aussi être tenus responsables de leurs partis pris, surtout s’ils confinent à un activisme déguisé
Il est tout à fait légitime qu’un parlementaire marocain s’adresse à un média étranger pour défendre la position de son pays. Il ne s’agit ni de censure ni d’intimidation ; C’est l’exercice normal du droit de réponse. Cembrero semble vouloir tout garder pour lui












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