Ignacio Cembrero, éternel porte-parole de la propagande des contremaîtres d’Alger, désinformateur connu pour son hostilité et sa haine envers le Maroc, souffrirait d’une maladie chronique appelée *morophobie.
Cette fois, il réapparaît avec un article publié dans son pamphlet Confidentiel, truffé de mensonges, dans une nouvelle tentative de ternir l’image des services de renseignement marocains.
Une fois de plus, il fonde ses accusations sur des fuites douteuses provenant d’un groupe de pirates informatiques criminels surnommé « Jabaroot », une entité obscure et opaque liée au régime algérien.
Sans vérifier les données ni fournir de preuves, il recycle des informations invérifiables pour discréditer les institutions marocaines.
Le pseudo-journaliste prétend révéler des pratiques illégales d’espionnage et d’écoutes téléphoniques, ressuscitant ainsi l’affaire Pegasus.
Cependant, le Maroc a été disculpé par de multiples rapports internationaux, dont celui de la Cellule nationale d’enquête espagnole (CNI), qui ont confirmé l’absence d’implication marocaine.
Ignacio Cembrero ignore délibérément ces conclusions pour maintenir en vie une accusation déjà juridiquement morte.
Cette manipulation démontre non seulement son manque de rigueur journalistique, mais aussi son désir obsessionnel de nuire à l’image du Royaume à l’international.
Pour détourner l’attention des véritables responsables, il affirme que « Jabaroot » n’est pas algérien. Dans un exercice de fiction journalistique, il invente plusieurs scénarios grotesques, cherchant à semer la confusion et à exonérer Alger de toute responsabilité dans ces opérations.
Parmi ses inventions, une vieille rumeur refait surface concernant Mehdi Hijaouy, présenté à nouveau comme l’ancien directeur adjoint de la DGED, en fuite depuis 2024.
Il évoque également des agents « mécontents » de la DGST ou la vengeance d’un service secret européen, hypothèses sans fondement.
Ces spéculations et concoctions poursuivent un seul objectif : semer la discorde, laissant supposer une trahison interne au sein des services marocains, et attiser un conflit entre les institutions sécuritaires du Royaume et leurs homologues étrangères, affaiblissant ainsi les liens de coopération.
L’attitude de Cembrero reflète le profil d’un activiste, d’un mercenaire, déguisé en journaliste, prêt à manipuler les faits et à exploiter de fausses pistes pour servir des objectifs hostiles… !
Son objectif est clair : saper la crédibilité des institutions marocaines à l’international













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