La visite au siège du Bureau central d’enquête judiciaire (BCIJ), la branche judiciaire de la Direction générale de la surveillance du territoire national (DGST, service de renseignement intérieur) a eu lieu hier avec la participation de représentants diplomatiques de 22 pays, dont les États-Unis , la Russie, le Canada et l’Arabie saoudite.
R PRESSE Rabat, 6 août 2021 (EFE) .- Les autorités marocaines ont invité le représentant de l’ambassade d’Espagne à Rabat à une visite guidée au siège de leur service antiterroriste en compagnie de diplomates d’autres pays, dans ce qui est le premier accord de ce type avec l’Espagne depuis le déclenchement de la crise entre les deux pays en avril dernier.
Lors d’événements similaires précédents, notamment ceux organisés par le ministère marocain des Affaires étrangères, l’Espagne a été exclue de l’invitation, prétendument en raison de la crise diplomatique entre les deux pays.
Le chargé d’affaires espagnol, Borja Montesino, qui a rejoint la mission diplomatique espagnole à Rabat cette semaine, a remplacé l’ambassadeur d’Espagne au Maroc, Ricardo Díez-Hochleitner, qui est en vacances lors de cette visite.
La visite au siège du Bureau central d’enquête judiciaire (BCIJ), la branche judiciaire de la Direction générale de la surveillance du territoire national (DGST, service de renseignement intérieur) a eu lieu hier avec la participation de représentants diplomatiques de 22 pays, dont les États-Unis , la Russie, le Canada et l’Arabie saoudite.
A l’issue de celui-ci, Montesino a fait des déclarations à la presse marocaine soulignant l’importance de la coopération en matière terroriste, qui est, selon lui, une composante essentielle du large partenariat entre l’Espagne et le Maroc.
La crise diplomatique entre le Maroc et l’Espagne a eu son déclic en présence du chef du Front Polisario, Brahim Gali, sur le territoire espagnol après avoir été admis dans un hôpital de Logroño pour covid.
Le pays du Maghreb a réagi en autorisant des milliers de migrants en situation irrégulière à entrer à Ceuta les 17 et 18 mai et en appelant son ambassadrice à Madrid, Karima Benyaich, pour des consultations.
L’Espagne n’a cessé de défendre la nécessité de surmonter la crise et de rétablir les relations, qu’elle juge stratégiques, entre les deux pays, mais le Maroc fait pression pour que Madrid adopte des positions plus proches de la thèse de Rabat sur la marocanité du Sahara occidental.
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