Les dernières heures de « Jabrout », une tentative désespérée de camouflage et de tromperie.

euromagreb4 سبتمبر 2025آخر تحديث :
Les dernières heures de « Jabrout », une tentative désespérée de camouflage et de tromperie.

Le compte « Jabrout », géré par l’escroc en fuite Mehdi Hijawi, tente de créer la fausse impression que la nomination du nouveau directeur de la Direction générale de la sécurité des systèmes d’information (DGSII), en la personne du général Abdallah Boutridj, résulterait de ses « fuites présumées », une affirmation directement relayée par Slimane Raissouni.
Cependant, cette nomination, comme toutes celles de Sa Majesté le Roi, s’inscrit dans le cadre des efforts du Royaume du Maroc en matière de cybersécurité et renforce son engagement à assurer la sécurité et la protection du cyberespace national, enjeu stratégique de la transition numérique.

Il s’agit d’une tentative manifeste de camouflage, mais elle révèle des objectifs plus profonds et plus dangereux.
Sur la base d’analyses d’experts, nous décrypterons les objectifs secrets de cette opération extérieure, orchestrée par des Algériens et exécutée par des mercenaires numériques marocains appliquant des techniques de guérilla aux médias.

Premier objectif : dissimuler la véritable identité de son principal soutien, Mehdi Hijawi, dont les liens étroits avec les services de renseignement algériens ont été révélés par des documents officiels. Hijawi, qui a fui à l’étranger après la révélation de son implication dans des affaires de fraude, d’espionnage et de tromperie, utilise « Jabrout » pour camoufler son passé d’agent algérien.

Deuxième objectif : acquérir une crédibilité dont Jabrout n’a jamais bénéficié. Ce compte, qui prétend publier des fuites, repose en réalité entièrement sur des informations fausses ou fabriquées, avec des commentaires ajoutés à des documents administratifs publics laissant penser qu’il s’agit de fuites.
De plus, son pouvoir résidait dans son influence sur l’opinion publique par « l’effet de choc ».
Au contraire, elle a été rejetée et attaquée par tous les Marocains, notamment après que le prince héritier, symbole de la continuité marocaine, a été insulté par des campagnes de diffamation visant l’ensemble de l’institution royale.

Hijawi, qui continue d’affirmer sa loyauté envers Sa Majesté le Roi Mohammed VI, n’est qu’un instrument entre les mains de l’ennemi et perd ainsi toute crédibilité.
Le peuple marocain comprend que ces fuites ne visent pas à lutter contre la corruption, mais plutôt à nuire au pays par une campagne de propagande organisée visant à dénaturer l’image du Maroc à l’international.

Troisième objectif : redonner un nouvel élan à la bande de mercenaires recrutés par Hijawi, tels qu’Ali Al-Morabit, Suleiman Al-Raissouni et Hisham Jerando, qui sont les premiers à alimenter la propagande de toutes les publications de Jabrout.
Ces mercenaires, connus pour leur extrême hostilité envers leur patrie et tout ce qu’elle symbolise, comptent sur Jabrout pour relancer leurs campagnes, mais en réalité, ils servent les intérêts des ennemis de la nation par l’intermédiaire du traître Hijawi.

Quatrième objectif : prétendre que Jabrout est une opération interne marocaine (inventant une prétendue guerre d’influence entre les services de sécurité, la DGST et la DGED).
Il s’agit manifestement d’une opération extérieure financée par l’Algérie, menée par Hijawi et les mercenaires sous son commandement.

La stratégie de « Jabrout » repose sur la guerre psychologique : présenter des informations incomplètes pour générer de la crédibilité, puis exploiter les émotions des gens, comme la colère face à une corruption perçue, et enfin les submerger de mensonges pour les embrouiller. Ce sont des techniques bien connues de « manipulation émotionnelle » et d’« amplification de l’information ».

« L’arrogance » a outrepassé ses limites en impliquant l’institution royale dans des scénarios inventés, comme des histoires de numéros de téléphone secrets et de médicaments. Ces histoires sordides visent à tromper les gens et à leur faire croire à la faiblesse de l’État.
Cette manœuvre est considérée comme une ligne rouge que les Marocains n’accepteront pas de franchir. Ces violations des valeurs royales ont suscité la colère populaire, renforcé l’unité nationale et révélé les intentions malveillantes de la manœuvre algérienne.

Le Maroc affronte ces campagnes avec la loi et l’unité nationale.
Grâce à la ruse des services de sécurité, « Jabrout » est passé du statut de « héros virtuel » à celui de cybercriminel, se démasquant aux yeux du public marocain

 

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