Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a présenté devant une commission parlementaire les grandes lignes de 27 accords internationaux signés par le Maroc, mettant en avant leur portée stratégique, notamment dans les domaines du transport international et du développement économique.
Selon des sources parlementaires, M. Bourita a souligné que les accords sur le transport terrestre visent à faire du poste frontalier de Guerguerat un hub commercial. « Après la conclusion de partenariats avec des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, le Maroc explore de nouveaux accords pour renforcer le rôle de Guerguerat en tant que carrefour routier mondial de premier plan », a-t-il déclaré.
M. Bourita a également mis l’accent sur la dimension souveraine des accords conclus, précisant que le Maroc privilégie de plus en plus les engagements impliquant les villes de Laâyoune et Dakhla afin de réaffirmer leur statut de territoires pleinement intégrés au Royaume.
Les accords signés couvrent des domaines variés : la protection des investissements, la coopération douanière, la lutte contre la double imposition, l’entraide judiciaire, l’extradition et les transports internationaux, qu’ils soient terrestres, maritimes ou aériens.
D’autres accords concernent la coopération sectorielle, notamment dans les domaines de la sécurité civile et de la défense.
Le ministre a également évoqué les accords multilatéraux relatifs à l’implantation d’organisations internationales sur le sol marocain.
Le Maroc a signé à Dakhla un accord établissant le siège permanent de l’Institut africain de développement, un projet qui s’inscrit dans le cadre de l’internationalisation de la ville après l’ouverture de quinze consulats.
Un autre accord concerne l’implantation au Maroc du siège de l’Agence universitaire de la Francophonie pour l’Afrique du Nord, destinée à renforcer les liens académiques et scientifiques du pays.
Le Maroc a également adhéré à la Charte de l’Organisation de coopération numérique après avoir obtenu des garanties sur l’absence de reconnaissance d’entités non étatiques en son sein.
M. Bourita a indiqué que Rabat participera en février prochain à Paris à une réunion consacrée aux enjeux de cette coopération émergente.
Le Maroc a également harmonisé plusieurs de ses lois avec les conventions internationales, notamment celles relatives au droit de la mer et à la biodiversité, à la Convention de Chicago relative à l’aviation civile et à la protection des droits sociaux des travailleurs. Devant les députés, le ministre a insisté sur la nécessité d’une diplomatie marocaine fondée sur la crédibilité et l’engagement : « La valeur de notre action diplomatique ne réside pas seulement dans la négociation et la signature d’accords, mais dans leur mise en œuvre effective », a-t-il dit. , rappelant la volonté réelle de faire de la diplomatie marocaine une diplomatie de constance et de respect des engagements pris.*
Le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, a présenté devant une commission parlementaire les grandes lignes de 27 accords internationaux signés par le Maroc, mettant en avant leur portée stratégique, notamment dans les domaines du transport international et du développement économique.
Selon des sources parlementaires, M. Bourita a souligné que les accords sur le transport terrestre visent à faire du poste frontalier de Guerguerat un hub commercial. « Après la conclusion de partenariats avec des pays du Sahel et de l’Afrique de l’Ouest, le Maroc explore de nouveaux accords pour renforcer le rôle de Guerguerat en tant que carrefour routier mondial de premier plan », a-t-il déclaré.
M. Bourita a également mis l’accent sur la dimension souveraine des accords conclus, précisant que le Maroc privilégie de plus en plus les engagements impliquant les villes de Laâyoune et Dakhla afin de réaffirmer leur statut de territoires pleinement intégrés au Royaume.
Les accords signés couvrent des domaines variés : la protection des investissements, la coopération douanière, la lutte contre la double imposition, l’entraide judiciaire, l’extradition et les transports internationaux, qu’ils soient terrestres, maritimes ou aériens.
D’autres accords concernent la coopération sectorielle, notamment dans les domaines de la sécurité civile et de la défense.
Le ministre a également évoqué les accords multilatéraux relatifs à l’implantation d’organisations internationales sur le sol marocain.
Le Maroc a signé à Dakhla un accord établissant le siège permanent de l’Institut africain de développement, un projet qui s’inscrit dans le cadre de l’internationalisation de la ville après l’ouverture de quinze consulats.
Un autre accord concerne l’implantation au Maroc du siège de l’Agence universitaire de la Francophonie pour l’Afrique du Nord, destinée à renforcer les liens académiques et scientifiques du pays.
Le Maroc a également adhéré à la Charte de l’Organisation de coopération numérique après avoir obtenu des garanties sur l’absence de reconnaissance d’entités non étatiques en son sein.
M. Bourita a indiqué que Rabat participera en février prochain à Paris à une réunion consacrée aux enjeux de cette coopération émergente.
Le Maroc a également harmonisé plusieurs de ses lois avec les conventions internationales, notamment celles relatives au droit de la mer et à la biodiversité, à la Convention de Chicago relative à l’aviation civile et à la protection des droits sociaux des travailleurs. Devant les députés, le ministre a insisté sur la nécessité d’une diplomatie marocaine fondée sur la crédibilité et l’engagement : « La valeur de notre action diplomatique ne réside pas seulement dans la négociation et la signature d’accords, mais dans leur mise en œuvre effective », a-t-il dit. , rappelant la volonté réelle de faire de la diplomatie marocaine une diplomatie de constance et de respect des engagements pris













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