L’Assemblée générale des Nations unies a approuvé, jeudi, la résolution de la quatrième commission sur le Sahara marocain, qui consacre l’engagement de la communauté internationale en faveur d’une solution politique à ce conflit artificiel dans le plein respect de la souveraineté et de l’intégrité territoriale. du Royaume.
Nations Unies. 10 décembre 2021.- La résolution réitère une fois de plus le soutien de l’Assemblée générale au processus politique mené sous les auspices des Nations Unies, sur la base des résolutions du Conseil de sécurité depuis 2007, afin de parvenir à un « Juste, durable et une solution politique mutuellement acceptable » pour ce conflit régional.
L’adoption de cette résolution et les discussions qui ont eu lieu au sein de la 4e commission tout au long du mois d’octobre et début novembre ont confirmé une nouvelle fois l’obsolescence et le déclin des positions biaisées de l’Algérie sur le Sahara marocain.
En effet, les débats lors des travaux de la 4ème Commission de l’Assemblée générale des Nations Unies témoignent d’un soutien « retentissant » et multiforme à la première cause nationale du Maroc et à la pertinence de l’initiative d’autonomie, dans le cadre de la souveraineté et de la l’intégrité territoriale du Royaume, comme la seule solution durable, réaliste et compromettante à ce conflit d’une autre époque.
Les ambassadeurs et représentants des États membres des cinq régions du monde ont souligné, depuis la tribune de la 4ème Commission, les efforts « crédibles » du Maroc et son attachement au processus politique onusien visant à parvenir à une solution politique réaliste et pragmatique. , durable et attachement à ce conflit régional.
Tout au long des débats, les ambassadeurs et représentants des délégations et groupements régionaux ont pris la parole pour exprimer leur soutien à la souveraineté du Maroc sur ses provinces du sud et souligner le sérieux, la crédibilité et la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie.
En effet, au sein des Nations Unies, 163 pays, représentant 85 % des États membres de l’organisation, ne reconnaissent pas l’entité fictive liée au Polisario, illégalement créée par l’Algérie.
Dans ce contexte, il est à noter que le débat général de la Quatrième Commission a confirmé, une fois de plus, la mort et l’enterrement définitif du référendum, en faveur d’une solution politique consensuelle à ce différend, incarnée par l’initiative marocaine d’autonomie.
De même, plusieurs auditeurs se sont félicités de l’ouverture par de nombreux pays de consulats dans les villes de Laâyoune et Dakhla, scellant une fois pour toutes leur soutien inconditionnel au Sahara marocain.
Ils ont mis un accent particulier sur l’essor, le progrès et le développement inclusif que connaissent les provinces du sud, grâce aux énormes investissements réalisés dans la région, comme en témoigne le nouveau modèle de développement au Sahara lancé par Sa Majesté le Roi en 2015 avec un budget de huit milliards de dollars.
Ainsi, les différents ambassadeurs et représentants du monde arabe, d’Afrique, des Caraïbes, d’Amérique latine et du Pacifique ont pris la parole pour insister sur la nécessité d’appliquer les recommandations du Conseil de sécurité contenues notamment dans ses dernières résolutions, qui appellent pour avancer dans la recherche d’une solution politique, réaliste, pragmatique, durable et fondée sur le compromis.
Devant la Commission, les auditeurs, qui se sont félicités de la nomination du nouvel envoyé personnel du SG de l’ONU pour le Sahara marocain, Staffan de Mistura, ont également souligné le fait que les quatre parties concernées ont convenu de se réunir pour une troisième table ronde, avec le même format et les mêmes participants, dans le cadre du processus de table ronde
Les sessions du débat général de la Commission ont également été l’occasion de rappeler que les résolutions du Conseil de sécurité adoptées depuis 2007 ont toutes souligné la prééminence de l’initiative marocaine d’autonomie au Sahara, soulignant que ce plan transcende les positions traditionnelles et répond aux exigences internationales normes relatives à la délégation de pouvoir aux populations locales.
Dans ce contexte, tous les pays arabes du Golfe, outre la Jordanie et le Yémen, ont réitéré leur soutien ferme et constant à l’initiative marocaine d’autonomie comme solution de compromis à la question du Sahara, rejetant « tout préjugé » contre les intérêts suprêmes ou la souveraineté et l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc.
De même, un grand nombre de pays africains ont salué la dynamique vertueuse des réformes dans la région du Sahara, affirmant que l’initiative marocaine d’autonomie est « la solution de compromis indispensable », avant tout parce qu’elle « prend en compte les spécificités de la région, suit la logique d’engagement et répond aux normes internationales les plus exigeantes en matière de passation des pouvoirs aux populations locales.
En outre, plusieurs pays africains ont exprimé leur « profonde préoccupation » concernant les violations des droits humains dans les camps de Tindouf, dans le sud-ouest de l’Algérie.
Pour sa part, l’Union européenne (UE) a exprimé son soutien à une solution politique juste, durable et mutuellement acceptable au conflit du Sahara, ainsi qu’au processus politique mené sous l’égide des Nations Unies. L’UE a également réitéré son appel au Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) pour qu’il recense la population des camps de Tindouf, en territoire algérien, comme cela a été demandé à plusieurs reprises par le Conseil de sécurité.
L’Union européenne a également souligné le processus de table ronde avec la participation du Maroc, de l’Algérie, de la Mauritanie et du « polisario ».
Pour sa part, la Communauté des États d’Amérique latine et des Caraïbes (CELAC), groupement régional de 33 États d’Amérique latine, a également réaffirmé, devant la 4e Commission, son ferme soutien au processus de négociation engagé sous l’égide des Nations Unies pour parvenir à une « solution politique » au conflit du Sahara marocain.
Pour les États d’Amérique latine et des Caraïbes, les efforts multilatéraux visant à promouvoir des négociations « substantielles » et « plus intenses » entre les parties se poursuivront sous l’égide du SG de l’ONU et de son envoyé personnel pour le Sahara marocain, Staffan de Mistura, dans le but de trouver une solution définitive à un conflit qui a trop duré.
Plusieurs pays de la région des Caraïbes latines, comme El Salvador, le Guatemala, la Dominique, Grenade et Sainte-Lucie, ont réaffirmé leur ferme soutien à l’initiative marocaine d’autonomie et aux réalisations du Maroc dans ses provinces du sud.
Depuis la région Asie-Pacifique, la Papouasie-Nouvelle-Guinée a réaffirmé son soutien “indéfectible” au Sahara marocain. Il a souligné la déclaration finale du III Forum Maroc-États insulaires du Pacifique, dans laquelle les chefs des délégations ont réaffirmé leur attachement commun aux principes d’égalité souveraine, d’indépendance et d’intégrité territoriale des États, tout en reconnaissant que la région du Sahara est une partie intégrante du Royaume du Maroc.
Avec la même force de conviction, plusieurs pétitionnaires des provinces du sud du Royaume, ainsi que de divers pays, ont pris la parole lors de ce conclave de la 4ème commission pour souligner leur soutien à la position marocaine et au plan d’autonomie qui continue d’être la solution “plus fiable” et “plus crédible” pour parvenir à un règlement définitif de ce différend régional.
« L’initiative marocaine d’autonomie garantit un bel avenir à toute la région sahélo-saharienne », ont-ils déclaré, notant que « cette initiative audacieuse, qui permet au peuple sahraoui de gérer démocratiquement ses propres affaires, a fait l’objet de consultations inclusives au niveau local. et au niveau national. ».
Les intervenants ont également insisté sur le fait que la participation de toutes les parties concernées au processus de la table ronde sur le Sahara marocain demeure « essentielle » pour parvenir à une solution durable à ce conflit artificiel.
Les pétitionnaires des provinces du sud, dont des conseillers élus lors des élections du 8 septembre, ont souligné l’attachement de la population sahraouie à son identité marocaine et ont souligné le calme et la stabilité qui règnent au Sahara marocain, le plein respect des droits de l’homme, ainsi que l’émancipation politique et le développement socio-économique de la région, niant ainsi les fausses accusations de l’Algérie et de son pion « polisario » sur la situation au Sahara marocain.
Un grand nombre de pays ont également soutenu l’action pacifique menée par le Maroc à Guergarat, le 13 novembre 2020, qui a permis de rétablir définitivement le trafic dans cette zone frontalière entre le Maroc et la Mauritanie.
A l’issue des discussions de la Commission sur la question du Sahara marocain, l’ambassadeur Omar Hilale, représentant permanent du Maroc auprès des Nations unies, a déclaré que la décolonisation du Sahara marocain était « irréversiblement » scellée depuis 1975, après l’accord de Madrid.
A cet effet, le Conseil a demandé à de Mistura, le nouvel Envoyé personnel du Secrétaire général pour le Sahara marocain, de reprendre l’animation du processus politique des tables rondes, avec ses 4 participants, le Maroc, l’Algérie, la Mauritanie et le Maroc.
Il a poursuivi en disant que l’organe exécutif de l’ONU a une fois de plus réaffirmé la prééminence, le sérieux et la crédibilité de l’initiative marocaine d’autonomie, qui est la seule solution à ce différend régional, dans le cadre de la souveraineté et de l’intégrité territoriale du Maroc.
Evoquant la « responsabilité première » de l’Algérie dans la création et le maintien de ce conflit régional sur le Sahara marocain, le diplomate marocain a affirmé qu’il est établi à tous les niveaux : politique, diplomatique, militaire, juridique et humanitaire.













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