BOUALEM SANSAL La demande de sa remise en liberté a été rejetée le 11/12/2024.

euromagreb16 ديسمبر 2024آخر تحديث :
BOUALEM SANSAL La demande de sa remise en liberté a été rejetée le 11/12/2024.

Le site internet Algérie 360, réputé proche des services algériens, rapporte que l’accusation contre le brillant écrivain vient de lui infliger une nouvelle charge : celle d’une supposée proximité avec le pacifique Mouvement pour l’autodétermination de la Kabylie.

On constate, à travers ce nouveau grief, qui ne saurait en être un, que le dossier d’inculpation de Boualem est totalement vide. La chambre d’accusation semble avoir pour seule mission de le charger avec tout prétexte qu’elle trouve à portée de main.
Boualem a été arrêté non pas seulement pour ses déclarations ou ses écrits, mais surtout, croit-on chez les généraux algériens, pour faire affront à la France.

Pour rappel, la prison de Koléa a été vidée de toute sa délinquance pour n’accueillir que des prisonniers politiques, essentiellement kabyles, inculpés comme Sansal sur la base de l’iniquité de l’article 87 bis du Code pénal, qui incrimine une prétendue atteinte à l’autorité de l’État et à l’intégrité territoriale du pays.
En plus de Boualem, cette maison d’arrêt abrite l’ex-président de la JSK (Jeunesse Sportive de Kabylie), Cherif Mellal, ainsi que la courageuse universitaire kabyle Mira Moknache.
Depuis juin 2021, plus de 13 000 Kabyles y sont passés, et plus de 300 d’entre eux, dont 38 condamnés à mort, y sont toujours détenus.

Les militaires au pouvoir s’imaginent que la répression politique garantit leur longévité. Or, elle ne fait que saper les bases, déjà très fragiles, de leur autorité.

Liberté pour Boualem et pour tous les prisonniers politiques. Avant que Trump ne prenne fonction !

 

التعليقات

عذراً التعليقات مغلقة

اكتب ملاحظة صغيرة عن التعليقات المنشورة على موقعك (يمكنك إخفاء هذه الملاحظة من إعدادات التعليقات)
    Translate »