L’initiative d’autonomie présentée par le Maroc pour la région du Sahara se distingue par sa générosité, notamment en ce qui concerne les dispositions qui garantissent l’exercice du pouvoir législatif, a déclaré à New York, Marc Finaud, conseiller principal du groupe de réflexion “Center for Geneva Security Policy “.
Rabat, le 13 juillet 2022.- Dans son allocution lors d’un séminaire de recherche international organisé par la Mission permanente du Maroc auprès de l’ONU, sous le slogan “Assurer la réussite des expériences d’autonomie territoriale : décentralisation des pouvoirs législatifs”, Finaud a passé en revue les garanties établies par l’initiative marocaine concernant l’exercice du pouvoir législatif, notamment dans les articles 5, 12, 19, 20, 22 et 24.
Ainsi, il a rappelé que le 11 avril 2007, le Maroc a présenté au Secrétaire général de l’ONU son “Initiative pour la négociation d’un statut d’autonomie de la région du Sahara” afin de débloquer les négociations sur le différend régional du Sahara, rappelant que le Conseil de sécurité a qualifié, dans ses résolutions successives, cette initiative de “sérieuse et crédible”.
Il a également souligné que le plan marocain d’autonomie bénéficie d’un soutien croissant de la part de nombreux pays qui reconnaissent son importance dans la recherche d’une solution politique au différend régional sur le Sahara marocain, soulignant la dynamique réformiste engagée par le Royaume dans les domaines économique, social et culturel, environnemental et humain des provinces du sud.
Evoquant la question des pouvoirs législatifs, Finaud a indiqué que l’initiative d’autonomie contient plusieurs dispositions, précisant que l’article 5 stipule que la population du Sahara gère démocratiquement ses affaires, à travers des organes législatifs, exécutifs et judiciaires dotés de pouvoirs exclusifs.













عذراً التعليقات مغلقة