Le victimisme de Jerando face à une réalité irréfutable, indéniable et incontestable*

euromagreb21 نوفمبر 2025آخر تحديث :
Le victimisme de Jerando face à une réalité irréfutable, indéniable et incontestable*

La dernière démonstration de victimisation d’Hicham Jerando, où il accuse l’État marocain, sans preuve, d’un prétendu complot visant à détourner l’attention de ses propres exactions, révèle un opportunisme pathologique. Cet individu, connu pour ses insultes et ses campagnes de diffamation répétées, est même allé jusqu’à solliciter la protection du Premier ministre canadien Marc Carnier contre un prétendu harcèlement judiciaire et des menaces de mort en provenance du Maroc.

Il tente ainsi de se présenter comme un militant courageux luttant contre une « mafia », alors qu’en réalité, il cherche simplement à échapper à sa responsabilité pénale au Canada, pays où il réside et où il a été jugé à plusieurs reprises.

Ce que cet agitateur omet délibérément, c’est que ses démêlés judiciaires au Canada n’ont absolument aucun lien avec le Maroc.

Ces condamnations découlent exclusivement de ses propres agissements : diffamation répétée, outrage au tribunal et attitude provocatrice envers le système judiciaire canadien. Loin de l’image d’un « lanceur d’alerte persécuté », Jerando est décrit par plusieurs juges comme un récidiviste en diffamation qui fait preuve d’un mépris flagrant des injonctions judiciaires. Ses multiples condamnations, notamment dans les affaires contre Abderrahim Hanine et l’avocat Adil Said Lamtiri, témoignent d’une stratégie constante : insulter, calomnier, enfreindre la loi, puis se poser en martyr lorsqu’il s’agit de répondre de ses actes.

Un bref résumé suffit à souligner l’ampleur de son casier judiciaire.

En juillet 2025, le juge Sylvain Lussier de la Cour supérieure du Québec a prononcé trois condamnations successives à son encontre pour diffamation, outrage au tribunal et outrage systématique à l’autorité judiciaire. Travaux d’intérêt général, amendes de 10 000 $, peines d’emprisonnement : chaque sanction découle du même schéma : celui d’un individu qui persiste obstinément à publier des vidéos diffamatoires malgré des injonctions explicites de cesser ses activités.

De nombreuses décisions de justice font état de son absence aux audiences, de ses fausses déclarations et de son obstination, révélant non pas un militant courageux, mais un récidiviste incapable de respecter la loi.

L’arrêt de la Cour suprême du Canada en octobre 2025 a mis un terme à cette longue liste : elle a confirmé sa culpabilité pour diffamation envers M. Sebti et l’a condamné à verser 20 000 $ CA à titre de dommages moraux, ainsi que 15 000 $ CA de frais de justice.

Cette décision démontre que la plus haute juridiction du Canada considère également ses accusations et ses attaques comme diffamatoires. Ainsi, loin de l’image fictive d’un « militant muselé », Jerando se révèle pour ce qu’il est réellement : un charlatan du discours public, qui s’est octroyé un droit d’insulter et de mentir au nom d’une liberté d’expression qu’il pervertit, et qui tente maintenant d’exploiter le Maroc pour faire oublier qu’il fuit avant tout le système judiciaire de son propre pays de résidence

 

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