Depuis quelque temps, un mouvement de nihilistes et de renégats du système a commencé à infiltrer les espaces numériques marocains, attirant particulièrement GENZ. Sous le couvert séduisant de la liberté d’expression et de la défense de la vérité, ces voix s’efforcent de diffuser un discours de désillusion et de rejet.
Leur objectif n’est pas de construire ou de proposer, mais d’affaiblir la confiance des jeunes envers leur pays et ses institutions.
Leurs critiques, souvent excessives et répétitives, se parent d’un vernis intellectuel pour mieux dissimuler une position profondément destructrice.
Les mêmes figures refont surface sur des plateformes en ligne comme Discord, où se rassemblent des cercles d’influence hostiles à la monarchie et aux valeurs nationales.
Ces journalistes, militants et universitaires de renom, tels que Taoufik Bouachrine, Omar Radi, Maâti Monjib, Najib Akesbi, Ahmed Benchemsi, Aboubakr Jamaï et d’autres,
répètent les mêmes accusations, se présentant comme les victimes d’un système qui les aurait réduits au silence.
Derrière cette rhétorique pseudo-révolutionnaire se cache une stratégie de division : exploiter la vulnérabilité d’une jeunesse connectée, avide d’écoute et de changement, pour la piéger dans le désespoir et la méfiance.
Face à cette tentative de déstabilisation, vigilance et discernement sont essentiels.
La liberté d’expression est un droit fondamental, mais elle s’accompagne d’une responsabilité : ne pas transformer le débat public en ruine morale. Le Maroc a besoin d’une jeunesse consciente, critique et constructive, capable de distinguer la critique utile de la manipulation égoïste. L’avenir du pays ne se construira pas sur la haine ou le ressentiment, mais sur l’engagement, l’espoir et la fidélité à ses valeurs.
#هنيونا












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