Il a transféré au ministère public pour signaler l’éventuelle inhibition à la Haute Cour nationale, l’organe compétent pour enquêter sur ce type de crime.
Le tribunal d’instruction numéro 2 de Logroño a transféré au ministère public une affaire pour un crime présumé de terrorisme contre le chef du Front Polisario, Brahim Ghali, pour faire rapport sur l’éventuelle inhibition au tribunal national, l’organe compétent pour enquêter sur cette type de délits.
Dans une voiture du 2 juin, à laquelle Europa Press a eu accès, le juge d’instruction saisit le parquet après avoir engagé une procédure préliminaire pour savoir si Ghali aurait pu commettre un crime présumé de terrorisme générique.
Comme indiqué dans la résolution, la procédure d’enquête répond à la plainte déposée par un individu devant le tribunal de Riojan. Celles-ci s’ajoutent à la liste des procédures que Ghali a accumulées jusqu’à présent en Espagne.
Il y a une semaine, un autre tribunal de Logroño a engagé des poursuites contre le leader du Polisario pour un crime présumé de falsification d’un document public pendant son séjour dans la péninsule après avoir reçu une plainte selon laquelle il aurait pu s’être enregistré sous une fausse identité à son arrivée le 18 avril.
Sortie du pays. A ces procédures à La Rioja s’ajoute celle suivie devant la Cour centrale d’instruction numéro 1 de la Cour nationale, devant laquelle Ghali a déjà témoigné par visioconférence pour répondre à deux plaintes.
L’homme politique sahraoui a nié toute implication dans les graves violations des droits humains qui lui sont imputées et le juge Santiago Pedraz a décidé de ne pas lui imposer de mesures conservatoires.
Mardi dernier, le secrétaire général du Front Polisario a quitté l’Espagne à l’aube dans un avion qui a décollé de l’aéroport de Pampelune à destination de la capitale algérienne.













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