Pour tenter d’impliquer le Japon dans le conflit artificiel autour du Sahara marocain, un séparatiste a réussi à pénétrer dans une salle de Tokyo où se tenait une réunion ministérielle préparatoire à la huitième édition du sommet de la « TICAD », en utilisant un passeport diplomatique algérien.
Cependant, le Japon invite uniquement les États membres des Nations Unies aux sommets de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD).
Poursuivant ses tentatives de falsification de documents et de cartes d’identité, le représentant des indépendantistes est entré dans la salle de réunion en faisant semblant de faire partie de la délégation algérienne.
Dans une vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, il a sorti de sa mallette une affiche portant le nom de la supposée « République sahraouie » de Tindouf, ce qui a provoqué une protestation de la délégation marocaine qui a exigé le retrait de l’affiche.
Les autorités japonaises sont alors intervenues et ont informé les participants qu’elles n’avaient envoyé aucune invitation au Polisario pour participer à la réunion et qu’elles invitaient uniquement des États reconnus par les Nations Unies.
Il semble que cette mise en scène séparatiste ait été planifiée à l’avance, puisque les médias algériens et les dirigeants séparatistes ont commencé à promouvoir l’image de la présence de la république fantoche à cette réunion, la considérant comme une « victoire diplomatique ».
Cette tentative vise également à contourner la récente décision de l’Union africaine d’interdire aux États non membres de l’ONU de participer aux réunions et sommets internationaux, comme ceux avec le Japon, la Russie et la Corée.
Cet incident rappelle l’une des principales affaires de faux menées par le Polisario, lorsque Brahim Ghali était entré en Espagne avec des papiers d’identité falsifiés en 2021 sous le nom de Ben Batouch.
À l’époque, cet incident avait provoqué une crise diplomatique entre Rabat et Madrid, qui s’était conclue par le limogeage de l’ancienne ministre des Affaires étrangères, Arancha González, et la déclaration du gouvernement espagnol de son soutien au plan d’autonomie du Sahara.
L’incident met en lumière la photodiplomatie dominée par les ennemis de l’intégrité territoriale du Royaume, ainsi que leurs tentatives répétées de cacher la vérité aux yeux des Sahraouis des camps de Tindouf, et de les convaincre que le projet séparatiste au Sahara est toujours en cours. fait écho sur la scène internationale, tout en couvrant les échecs accumulés par les dirigeants du front sur le plan diplomatique et militaire












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