L’agence de renseignement espagnole “Centre national de renseignement – CNI” a publié un long rapport de 286 pages sur la sécurité nationale du pays dans lequel elle a blanchi le nom du Maroc, l’exonérant de toutes les accusations d’espionnage en relation avec le scandale du logiciel espion Pegasus.
Plusieurs hauts responsables espagnols, comme l’ancienne ministre des Affaires étrangères Arancha González Laya, ainsi que le parti d’extrême droite Vox (connu pour son hostilité à l’égard du Maroc), avaient accusé le Maroc d’avoir infecté les téléphones portables de plusieurs membres du gouvernement espagnol, dont Le Premier ministre Pedro Sánchez, la ministre de la Défense Margarita Robles et le ministre de l’Intérieur Fernando Grande Marlaska, avec le logiciel espion en 2021, lorsque les relations diplomatiques étaient tendues après que l’Espagne a accueilli secrètement le chef du Polisario.
Ces accusations s’appuient sur des témoignages infondés devant le Parlement européen, faits par des députés européens et par le journaliste espagnol Ignacio Cembrero.
Traduit en justice, un tribunal espagnol avait jugé qu’il était très difficile de prouver que le Maroc avait utilisé Pegasus sur le terminal mobile Cembrero. La plainte déposée devant le Tribunal national, la plus haute juridiction espagnole, n’a jamais cité le Maroc.
De nombreuses sources gouvernementales espagnoles avaient déclaré à l’agence de presse espagnole “EFE”, après le scandale, que les accusations contre le Maroc ou tout autre pays concernant l’utilisation de Pegasus n’étaient “que de simples spéculations”.
Plusieurs experts, dont Jonathan Scott, Tor Ekeland et Michael Hassard, ont rejeté ces affirmations, les qualifiant de fausses et inutiles.












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